Comme chaque saison, la traditionnelle présentation des joueurs marque le vrai début de l’année sportive. Et cette année, c’est Christian PASQUIER qui prend les rênes de la cérémonie, en l’absence de Frédéric CASANOVA, retenu sur la route… mais toujours vaillant, toujours fidèle au poste, et probablement déjà prêt à rattraper tout ce qu’il a manqué.
Christian ouvre la soirée avec les nouveautés du club : les nouvelles LED, qui vont donner un vrai coup d’éclat à Kervaric, et le salon 1934, flambant neuf, où l’on pourra refaire les matchs, les réinventer, ou simplement refaire le monde, selon l’heure et le niveau de mauvaise foi disponible. Puis il passe la main à Thomas LE ROUX coach depuis dix ans, presque aussi ancien que certains meubles de Kervaric, qui attaque la présentation de son équipe. Thomas sera d’ailleurs en formation cette saison, histoire de continuer à progresser autant que ses joueurs… et peut-être un peu plus vite qu’eux.
Thomas commence par son staff. À ses côtés, son adjoint Thibaut QUEMARD, revenu de Metz pour retrouver la Bretagne, la mer… et probablement les crêpes. Originaire de Quimper, il est déjà bien ancré dans le territoire et prêt à rappeler à qui veut l’entendre que la Bretagne, c’est sacré. Puis vient Fred THEILOT, préparateur physique depuis 2023, dont la complicité avec Thomas saute aux yeux. Son expérience d’adjoint fut “difficile mais enrichissante”, ce qui prouve surtout qu’il est prêt pour n’importe quelle saison à Lorient, même les plus animées.
Arrivent ensuite les joueurs, à commencer par les meneurs. Maxime CHOPLIN, pour sa deuxième année, reste le cerveau du jeu, celui qui sait où tout le monde doit aller… même quand personne ne l’écoute. Victor MAURY, que Thomas a coaché lorsqu’il était collégien, revient avec la même motivation qu’à l’époque. Christian rappelle son passé de « teigne », mais rassure : les chaises sont solides, on peut y aller sereinement.
Au poste 2, Matthieu ROBIN entame sa quatrième année, capitaine encore cette saison, avec une confiance totale du coach. Homme de club, humain, un futur directeur sportif, il remercie tout le monde, y compris la mairie qui va rénover leur vestiaire, un message subtil, mais efficace. Kevin FRANCESCHI, lui, reste une pièce maîtresse, toujours aussi modeste et attachant. Il aime tellement le club et la région que Christian se demande s’il ne va pas finir breton. On prépare le Kouign-Amann, au cas où.
Au poste 3, Parfait NJIBA prolonge l’aventure. Vice-capitaine, pilier, positif, et toujours prêt à parler, Christian confirme, et tout le monde acquiesce. À ses côtés, Grace MATUNDU VUBI, prêté par Le Havre, polyvalent, athlétique, très bon défenseur. Il avait scoré contre nous, alors on a fait ce que tout club raisonnable ferait : on l’a recruté. Simple, efficace.
Au poste 4, Adrien SCLEAR continue de progresser. Breton, affûté, jeune, troisième année : il n’a pas fini de surprendre, et c’est tant mieux. Mohamed QUETA, lui, entame sa deuxième saison. Intérieur expérimenté, fidèle au club et au coach, il aime la Bretagne malgré la pluie, ce qui prouve un vrai courage. Il adore aussi les clubs partenaires et l’ambiance familiale, ce qui tombe bien : on en a à revendre.
Au poste 5, Earvine BASSOUMBA arrive du Havre avec un parcours solide. Intérieur de qualité, facilitateur de jeu, bien intégré… même si son lit est trop petit. On va régler cela. Fidélis OKEREKE, venu de Vitré et des USA, prend des cours de français et s’intègre parfaitement. Très professionnel, très apprécié, il met tout le monde à l’aise, sauf peut-être Christian, qui préfère éviter l’anglais. Chacun son domaine.
Thomas présente ensuite Ilies Méhault et Théo Larrey, deux joueurs partenaires engagés dans un double projet sportif et éducatif, preuve que le club prépare autant l’avenir que les matchs.
Christian conclut en remerciant la cellule médicale, les responsables des déplacements, le team manager, les statistiques, et tous ceux qui font tourner la machine sans jamais réclamer la lumière des LED. Il rappelle enfin l’ambition : faire de Kervaric une vraie salle de spectacle, où ça vibre, ça chante, ça crie… bref, une salle qui vit le basket comme on aime : fort, joyeux, et parfois un peu bruyant.
Et maintenant que tout le monde est présenté, que les LED brillent, que le salon 1934 attend déjà les premières analyses de comptoir, une chose est sûre : la saison peut vraiment commencer.
Allez le CEP !
